Nicolas Sarközy invite le pédophile Roman Polanski à son anniversaire

Publié le 2 Février 2015

Nicolas Sarközy invite le pédophile Roman Polanski à son anniversaire

En revanche, Daniel Cohn-Bendit et Frédéric Mitterrand, connus pour avoir les mêmes penchants que l'ami Polanski, n'y étaient pas.

D'un côté, le gouvernement UMPS dit (27 janvier 2015) qu'il va débloquer 450 millions d'euros pour lutter contre les pédophiles et d'un autre côté, le lendemain exactement, Nicolas Sarközy, notre ancien Président, invite à son anniversaire le cinéaste Roman Polanski, de son vrai nom Raymond Liebling... recherché par Interpol depuis mars 1977 pour avoir drogué une jeune fille de 13 ans afin de la contraindre à un rapport anal.

Pour information, Monsieur Polanski n'est libre de ses actes que dans un seul pays, la France, pays des droits de l'Hommes et des pédophiles, puisque même la Pologne, son pays de naissance, lui demande enfin des comptes quant à cette affaire.

Luc Chatel, NKM et Laurent Wauquiez étaient présents aux côtés, notamment de Nasser AL-Khelaïfi, Président qatarien du PSG. Ces gens-là ont une notion particulière de la dignité humaine.

Ci-après, une note datant de 2009 et toujours en vigueur concernant Roman Polanski, sur le site d'Interpol :

Suite à la décision d’un tribunal fédéral suisse de remettre en liberté sous caution Roman Polanski, INTERPOL a rappelé dans une note à ses 188 pays membres que l’intéressé fait aussi toujours l’objet d’une notice rouge – ou avis de recherche international – en cours de validité, publiée à la demande des autorités des États-Unis.

Dans ce message émanant du siège du Secrétariat général d’INTERPOL, à Lyon (France), il est par ailleurs demandé à tous les Bureaux centraux nationaux (B.C.N.) de veiller à ce que les services chargés des contrôles aux frontières soient eux aussi informés de l’existence d’une notice rouge à l’encontre de Roman Polanski, c’est-à-dire d’une demande d’identification ou de localisation d’un individu en vue de son arrestation et de son extradition.

En mars 1977, le jury d’accusation du comté de Los Angeles a inculpé Polanski pour fourniture d’une substance placée sous contrôle à un mineur, actes impudiques et obscènes sur un enfant de moins de 14 ans, relation sexuelle illicite, viol à l’aide de stupéfiants, perversion et sodomie.

Polanski a fui les États-Unis en 1978 après avoir plaidé coupable de relation sexuelle illicite avec une jeune fille de 13 ans.

« Compte tenu du passé de M. Polanski, qui s’est rendu à l’étranger au mépris d’une décision de justice, une caution d’un montant de 4,5 millions de dollars et un bracelet électronique ne veulent pas dire pas que les services chargés de l’application de la loi doivent baisser leur garde au niveau mondial », a déclaré le Secrétaire Général d’INTERPOL, M. Ronald K. Noble.

« M. Polanski nous a prouvé pendant plus de 30 ans qu’il ne se sent pas tenu de respecter une décision de justice quelle qu’elle soit pour peu qu’il ne l’approuve pas. »

« La communauté mondiale des services chargés de l’application de la loi devrait faire tout ce qui est en son pouvoir pour veiller à ce que la procédure judiciaire suisse puisse suivre son cours, et si M. Polanski ne respecte pas les conditions de sa remise en liberté, aucun pays ne devrait l’accueillir, lui offrir refuge, ou défendre sa conduite », a conclu M. Noble.