Algérie française : Jean-Marie Le Pen refuse les leçons de Manuel Valls !
Publié le 16 Mars 2015
L'initiative de Robert Ménard de donner à la rue du 19 mars 1962, le nom d'Hélie Denoix de Saint-Marc, un militaire qui avait pris part au putsch des généraux, a fait réagir le Premier ministre, Manuel Valls, qui a jugé que "la nostalgie, et notamment la nostalgie de l'Algérie française, n'apportera(it) rien de bon". "Aujourd'hui, on a besoin de regarder l'avenir avec de l'optimisme et le Front national n'aime pas la France", a-t-il ajouté.
Suite aux propos de Manolo, c'est Jean-Marie Le Pen qui a exprimé sa nostalgie de l'Algérie française : "Evidemment, je suis un nostalgique des espérances de l'Algérie française et quelqu'un de très choqué par la trahison des engagements qui avaient été pris et l'abandon, voire même la complicité d'assassinat des harkis ou des pieds-noirs".
Jean-Marie Le Pen refuse les leçons données par un homme "devenu Français à l'âge de 20 ans", a-t-il dit à propos de la décision du maire de Béziers, Robert Ménard.
Il poursuit : "Le commandant Denoix de Saint-Marc a été mon premier commandant de compagnie en Indochine, par conséquent j'approuve le fait d'honorer cet officier français, qui je le rappelle a été grand-croix de la Légion d'honneur. M. Valls est devenu français à l'âge de 20 ans, voilà ! Alors pour moi, qui suis de vieille souche morbihannaise, c'est un peu court pour recevoir des leçons d'un tel personnage", a-t-il estimé.