#Racaille : Ce mot qui fait saigner les oreilles de la Gauche !

Publié le 25 Juin 2015

Petite critique d'actualité du soir, bonsoir : 

Julien Sanchez a comparu ce jeudi dans une ambiance tendue (tu m'étonnes) devant le tribunal correctionnel de Nîmes après la plainte de plusieurs professeurs dont il avait comparé le comportement à celui de «racailles» dans un communiqué. (Le mot diabolique qui vaut au moins un procès...)

Quelques minutes avant le début de l’audience, une trentaine de militants du FN ont manifesté leur soutien au maire de Beaucaire, (Soutien Julien !) faisant face à près de 200 syndicalistes de la CGT qui ont entonné le Chant des Partisans, (non, non, j'allais dire un truc puis finalement non...) avec à la main des pancartes où l’on pouvait lire «enseignants, éduqués, pas racailles».(Ca c'est du slogan...)

M. Sanchez a comparu devant une salle comble pour injures et diffamation publiques. (Donc là, tu te dis qu'il les a traités de "raclure de fond de poubelle" cf. Cambadélis pour les candidats FN des Départementales) En juin 2014, dans un communiqué de presse de la ville de Beaucaire, il avait écrit: «Ce ne sont pas quelques syndicalistes sans éducation, privilégiés, aigris et sectaires, dont le comportement n’a rien a envier à celui de racailles, qui va m’impressionner.» (La Rédaction cherche toujours l'injure...) Ces propos et faisaient suite à un incident qui s’était déroulé dans un lycée de Beaucaire et qui avait vu les membres du conseil d’administration de l’établissement, tous professeurs, refuser de saluer le maire et quitter la pièce après son arrivée. 

A la barre, Julien Sanchez a estimé, ce jeudi, que ne pas serrer la main à «une personne dépositaire de l’autorité publique» était « un manque d’éducation », entraînant des protestations chez les nombreux syndicalistes venus assister à l’audience. (Il est bon, ce Julien !)

En revanche, le maire de Beaucaire, où la présidente du FN Marine Le Pen avait manifesté après l’attaque qui avait visé "Charlie Hebdo", n’a pas confirmé être l’auteur des propos qui lui sont reprochés. « C’est un texte collectif », s’est-il défendu, avant de se lancer dans une explication de texte du communiqué: « Ces professeurs sont des privilégiés dans le sens où ils ont réussi à se faire élire pour représenter les autres. Ils sont aigris et sectaires, car il suffit de voir leur comportement nauséabond, d’autres auraient d’ailleurs employé des termes bien pires. Enfin, il n’est pas écrit que les professeurs sont des racailles, mais que leur comportement n’a rien à envier à celui des racailles, ce qui n’a rien à voir. »

L’élu a estimé que l’ensemble de ces propos n’étaient pas « choquants » (T'inquiète pas, Julien, ici aussi nous ne sommes pas choqués !), dans la mesure où il s’était senti « insulté » par ces professeurs qui avait qualifié son parti de « raciste et xénophobe ».(Bah oui c'est sûr !)

Le procureur n’a pas pris de réquisition lors de l’audience. Le jugement a été mis en délibéré le 22 septembre.

Voilà donc, chers lecteurs, dans quelle dictature nous vivons. On ne peut plus rien dire, rien faire et bientôt ils voudront nous empêcher de penser. Ces méthodes sont dignes des heures les plus sombres de notre histoire vraiment, mais nos élus sont plus forts (et plus fins) que ça !

Bravo Julien, nous sommes de tout coeur avec toi !

Nous les effrayons, c'est bon signe !