#Montbrison : Vous connaissez le dicton ? "A la Saint-Aubrin, la racaille met le bouzin..."
Publié le 20 Juillet 2015
Une fois n'est pas coutume, le laxisme judiciaire permanent des élus en place arrive même à nous pourrir notre sacro-sainte fête de la Saint-Aubrin.
L'histoire raconte qu'il suffit de dix crouilles personnes pour gâcher la soirée avec un pistolet à grenaille jouet (normal), et à la fin les forces de l'ordre perquisitionneront chez l'une d'entre elle et trouveront ...des centaines de grammes de drogue substance illicite.
Je vous entends d'ici dire : "Ho ben ça alors !" avec dépit ou ironie.
Un nihil novis sub sole qui nous laisse penser que lentement mais sûrement, si l'Etat ne devient pas ferme sur les sentences, les français se feront justice eux-mêmes. Seulement voilà, se faire justice soi-même en France n'est pas très bien vu rétribué. Enfin, si au contraire, c'est cher payé la prison ferme pour avoir faire preuve de bon sens légitime défense. Vous voyez de qui je parle, bien sûr.
Nous en appelons à la sagesse des magistrats pour que cesse cette ambiance nauséabonde nous rappelant les heures les plus sombres de notre histoire et franchement insupportable d'un France dans l'insécurité permanente. Appliquez la loi, bon sang !
Quant à vous chers lecteurs, vous savez ce qu'il vous reste à faire au prochain scrutin...
Néanmoins ne nous couchons pas idiots :
"Saint Aubrin était un évêque auxiliaire du diocèse de Lyon qui naquit à Montbrison au milieu du VIIIe siècle et qui se distingua par sa piété et ses hautes vertus notamment par sa charité...
Les documents biographiques sur saint Aubrin sont peu nombreux, les archives de la collégiale Notre-Dame ayant été brûlées par les huguenots lors de la prise de Montbrison par le baron des Adrets.
Selon les bollandistes saint Aubrin serait mort le 2 janvier, et son corps aurait été déposé derrière le grand autel de l'église Saint-André aujourd'hui disparue. Les anciens calendriers lyonnais rappellent son nom au 2 janvier et au 15 juillet. Cette dernière date serait celle de sa canonisation. (source: "Les belles traditions perdues: le coton de saint Aubrin")
;-)