Tribune de Sophie Robert : A Saint-Etienne, des dizaines de voitures dégradées le soir d'Halloween
Publié le 2 Novembre 2015
Pneus crevés à coups de couteau, tags, dégradations diverses : dans la nuit du samedi 31 octobre au dimanche 1er novembre 2015, des dizaines de cas ont été répertoriés dans la seule ville de Saint-Etienne. Des dizaines d'autres dans toute la Loire. Des centaines dans la Région Rône-Alpes. Des milliers en France.
Chaque soir de fête, c'est la même histoire, c'est (presque) devenu une tradition. Une tradition récente, aussi récente que l'immigration. Curieusement, rien de tout cela dans les années 60.
Dans la ville de Saint-Etienne d'aujourd'hui, laboratoire du "vivre ensemble", les voitures brûlent quand elles ne sont pas dégradées. Qu'il s'agisse du soir d'Halloween, de Noël, du Jour de l'An ou encore en 2013 par exemple, lorsque l'ASSE a fêté sa victoire en coupe de la Ligue, la racaille est sortie, elle a brandi les drapeaux du pays d'origine, elle a caillassé, elle a agressé, elle a détruit. C'était gratuit...
...Et ces actes se poursuivront tant que nos gouvernants successifs se refuseront à faire régner l'ordre.
Nous voici contraints de supporters des "traditions" qui ne sont pas les nôtres, mais plutôt celles de populations importées qui relèvent plutôt de la barbarie quand bien même seraient-elles revêtues du sceau de la francisation... du seul fait d'une escroquerie intellectuelle appelée "droit du sol". Il y aurait donc lieu de les considérer à présent comme faisant partie, en quelque sorte, de notre patrimoine culturel.
Merci à ces délinquants oisifs et assistés de priver de véhicules ceux qui EUX travaillent. Merci aussi pour les augmentations des primes d'assurances de CEUX qui en PAIENT.
En cours d'année ce sont des destructions de biens urbains; Noël et Jour de l'An des voitures.
Bien entendu, ce n'est pas là-dessus que nos édiles dépenseront des millions en communication. Ces derniers sont plus prompts à prélever les impôts (taxe d'habitation actuellement !) des honnêtes gens qu'à faire régner l'ordre...
Le constat est alarmant... mais ne nous alarmons pas : de Roanne à Saint-Etienne, en passant par Feurs, nos édiles "veillent".
Sophie ROBERT, Secrétaire départementale du Front National de la Loire