- Communiqué de Gabriel de Peyrecave, Conseiller régional, candidat à la mairie de Saint-Etienne

Publié le 2 Avril 2013

http://img.over-blog.com/206x261/3/39/78/81/DE-PEYRECAVE-Gabriel.jpgIls se font passer pour l'opposition sous l'appellation "Ensemble pour Saint-Etienne", afin ne pas être directement associés aux mensonges et échecs de l'UMP. Pourtant, il s'agit bien là de l'UMP.

Depuis quelques jours, de nombreux Roms (une dizaine de caravanes et de voitures neuves) campent sur le parking jouxtant le stade Geoffroy-Guichard.

Le Front National de la Loire ne peut que constater ce qu'il dénonce depuis des années : la présence de plus en plus importante de Roms à Saint-Etienne pose un véritable problème tant sur le plan sécuritaire, sanitaire que social. Le tout dans la plus grande illégalité puisque cet espace, précisément, n'a pas vocation à les accueillir. 

Cependant, et voilà qui nous désole, ce mardi 2 avril, "Ensemble pour Saint-Etienne", se permet d'ironiser sur la présence de ces Roms, laissant supposer l'inaction du maire, M. Vincent, sur le sujet.

Le cynisme à l'état pur.

Il convient de rappeler à "cette opposition" qui ne s'oppose finalement qu'à elle-même, que le Traité de Lisbonne, qui prévoyait la libre-circulation des Roms sur le territoire de l'Union européenne, et sans aucune contrainte, avait été ratifié par la voie parlementaire en 2007, tandis que le Traité constitutionnel avait été rejeté par une large majorité (55%) des Français lors du référendum de 2005.

A l'époque, une révision de la Constitution française, effectuée par la voie du Congrès, avait permis la ratification définitive du Traité de Lisbonne le 8 février 2008. Bel exemple de démocratie que celui-ci. Un des plus beaux coups de Nicolas Sarközy, et des élus UMPS, qui à cette occasion montraient leur vrai visage : "opposants" face aux caméras, "complices" en coulisse. 

Gabriel de Peyrecave, Conseiller régional et candidat Front National à la mairie de Saint-Etienne, dénonce une situation qui ne cesse d'empirer. La solution passe naturellement par la maîtrise de nos frontières ; et c'est ce point que ni l'UMP, ni le PS ne veulent aborder. Les Roms expulsés avec un chèque en poche, et d'autres, peuvent revenir.

La France doit reprendre le contrôle de ses frontières, elle ne doit plus tolérer l'arrivée, ou le retour des Roms sur son territoire !