- Communiqué de Presse de Marie Christine ARNAUTU

Publié le 23 Mai 2011

Vice Présidente en charge des Affaire Sociales

Secrétaire Nationale Ile-de-France

 

 

Le Conseil de Paris vient de mettre  en place, à travers une  double convention entre le département et deux associations, un dispositif d’aides publiques pour couvrir les dépenses liées à l’arrivée massives de clandestins Tunisiens à Paris.

 

Dans le cadre de son intervention envers les migrants Tunisiens en situation de précarité dans le nord- est parisien, l’association « France Terre d’Asile » mobilise ainsi  130 places d’accueil en hôtel, avec un accompagnement individuel, sanitaire, social et juridique. L’association recherchera toute « solution de sorties dans le respect du droit et de la dignité humaine ». : Coût du budget prévisionnel pour les contribuables parisiens  92 000€ sur un an !

 

 

Toujours dans le cadre de sa généreuse intervention, le conseil de Paris  a signé un autre engagement avec l’association « Aurore » afin de financer l’ouverture d’un centre d’hébergement temporaire d’urgence rue du Faubourg Saint Honoré en faveur de 140 Tunisiens  qui fuient non plus la Tunisie, mais « la proximité avec la Libye » : coût du budget prévisionnel  pour les contribuables : 90 000 € sur un mois ! On découvre avec stupéfaction qu’il est prévu, en autres, des dépenses de  16 500 € pour l’alimentation, de 1500€ de carburant (sic) et fournitures diverses, de 5000 € de service de nettoyage...

 

Non content de financer l’immigration clandestine  à Paris, le Département s’enorgueillit et entend faire sa propre publicité en demandant une obligation pour les associations de faire état de son engagement.

L'augmentation de l'aide globale d'urgence aux migrants tunisiens passe ainsi de  210.000 à 345.000 € sachant que Bertrand Delanoë réclame également l’application de  l'accord franc-tunisien signé en 2008 prévoyant  l'accueil sur notre territoire  de 9.000 Tunisiens par an pouvant bénéficier  de titres de séjour.

Le Front National souligne la promptitude de la Mairie de Paris à héberger ces immigrés clandestins tunisiens alors que près de 10 000 SDF dorment et meurent  sur les trottoirs de la capitale et que plusieurs centaines de familles françaises sont en attente de logements sociaux et peinent à subvenir aux besoins de leurs enfants.

 

A l’heure où les Franciliens subissent au quotidien des difficultés croissantes, (insécurité, coût du logement, coût de l’énergie), le Front National s’indigne devant l’impudeur  des autorités à bafouer la loi et à flouer les intérêts de nos compatriotes au profit de populations arrivées illégalement.

 

Devant cette préférence étrangère, clairement définie par le Conseil de Paris, Marie-Christine Arnautu appelle tous nos compatriotes à rejoindre Marine LE PEN et le Front National, dans leur combat pour la préférence nationale afin de mettre un terme à la misère et à l’insécurité  sociales grandissantes de nos compatriotes.