- Communiqué du Bureau du Front National de la Loire

Publié le 17 Avril 2013

 

FN Bandeau2Rétablissement des faits concernant la réunion publique contre le mariage homosexuel à Saint-Etienne, le 13 avril 2013 :

Le samedi 13 avril, le collectif Autrement Gay organisait une réunion publique sur le mariage homosexuel à Saint-Etienne, en présence de Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter LGBT, de Cécile Cukierman, sénatrice communiste de la Loire, et de Régis Juanico, député socialiste de la Loire.

Ce qu'il s'est passé ce jour-là est très grave. Quant au papier paru dans Le Progrès du lendemain, et qui accuse directement le Front National, nous nous réservons le droit de saisir la justice.

Les faits : 

D'abord, M. Vincent Bony, conseiller municipal communiste de Rive-de-Gier, grand défenseur du mariage homosexuel (cela ne nous étonne guère), et accessoirement portier, refusait l'accès aux opposants au projet de loi, visant notamment deux membres du bureau politique du FN42 qui s'étaient ouvertement déclarés. Au passage, une jeune fille venue avec sa famille et souhaitant accéder à cette réunion qui n'avait finalement pas grand-chose de publique, était violemment repoussée par cet élu, très démocrate, de la république...

Fort heureusement, la police est intervenue, et M. Bony, devenu doux comme un agneau, nous incitait tous à entrer dans la salle ; "oui, nous bloquions le passage." La grande classe.

Une fois à l'intérieur, et malgré les comportements hautains de Mme Cukierman et M. Juanico, symboles de la collaboration socialo-communiste, la réunion se déroulait dans le respect. Il était temps. Sauf que...

A trois mètres de là, les policiers : "Ils jurent n'avoir rien vu !

Sauf que M. Bony et son acolyte refusaient de nouveau l'entrée à deux opposants au mariage homosexuel. Sous les yeux des policiers présents, le jeune opposant était violemment frappé au visage. "Sous les yeux de trois policiers." Vous avez bien lu ! Mais ces derniers nous l'assurent, "ils n'ont rien vu".

Les pompiers ont été immédiatement alertés, et face à l'immobilisme dormant des policiers présents, nous sollicitions le numéro de matricule de l'un d'entre eux, en affirmant que nous allions porter plainte contre l'auteur de l'agression. C'est à ce moment-là que l'agresseur "entreprit" de... tomber dans les pommes afin de devenir la deuxième victime. Un amateur de cinéma italien sans doute...

Plus tard, ces mêmes policiers des RG nous demandaient de quitter les lieux face à l'attitude des quelques nervis d'extrême-gauche présents qui souhaitaient en découdre. La Brigade anti-criminalité (BAC) fut obligée d'intervenir pour empêcher les pro-mariage homosexuel d'attaquer les familles opposantes au projet de loi.

"La démocratie vient d'Athènes, pas de Miconos !"

Peu après, alors que nous quittions les lieux sous les insultes et les crachats, deux autres opposants au mariage homosexuel qui rentraient chez eux, furent violemment attaqués par une dizaine de ces gauchistes environ, tous bien connus des services de police. L'extrême-gauche ou "comment entretenir une lâcheté désormais légendaire."

De nouveau les policiers ne réagirent pas. Si nous avons salué le travail de la police nationale le 11 novembre dernier, qui a fait tout son possible pour retrouver nos agresseurs (ces derniers qui furent, par la suite, été condamnés devant le Tribunal de Saint-Etienne à du sursis et de lourdes amendes), nous ne pouvons pas en dire autant des policiers présents ce jour. Triste pays.

Le Progrès parle d'une "petite altercation" provoquée par les militants du Front National 

Tout aussi grave, le lendemain matin, Le Progrès du 14 avril titrait : "Le FN n'aura finalement pas perturbé le débat organisé par Autrement Gay."

Un droit de réponse sera exigé puisque, bien entendu, le Front National est directement mis en cause, et les faits rapportés ne correspondent en rien à la réalité. Les personnes agressées, si elles étaient opposées au mariage homosexuel, n'étaient absolument pas liées, de près ou de loin, à notre mouvement. D'ailleurs sur la trentaines d'opposants présents, des familles pour la plupart, seuls trois appartenaient au Front National, les trois étant même des membres du Bureau du FN42.

Les personnes agressées ont évidemment porté plainte. Le Front National se portera partie civile.

Ci-dessous, quelques photos qui parlent d'elles-mêmes :

-Tout d'abord, le jeune homme qui s'est vu refuser l'entrée à la réunion et qui a été agressé sous les yeux des RG : "Ils n'ont rien vu."1

-Le camion des pompiers. Comme quoi, la "petite altercation" n'en était pas vraiment une :2

-Le titre mensonger du Progrès (3ème en partant de la gauche, M. Vincent Bony, élu communiste de Rive-de-Gier, qui se chargeait de ne laisser rentrer que les pro-mariage homosexuel à cette réunion "publique" : 4