- Communiqué du Front National de la Loire
Publié le 14 Novembre 2012
Un peu d'objectivité ne nuit pas
Différents dossiers (l'Express, l'Etudiant) concernant la ville de Saint-Etienne avaient semé le trouble, voire la colère, chez beaucoup de Stéphanois. Il semblait ressortir de ces enquêtes que Saint-Etienne était devenue une des villes les plus attractives de France. Ville où il faisait bon vivre, avec les plus belles écoles, les hôpitaux les plus performants, et qui ne connaissait pas le moindre problème d'insécurité. Nous le regrettons infiniment, mais il n'en est rien. Un article paru la semaine passée dans la Tribune, sous la plume de Murielle Catalano, lève toute l'ambiguïté sur le sujet, avec à la clef, les témoignages édifiants des reporters de l'Express et du Point.
Ces enquêtes plaçaient en effet Saint-Etienne en tête des villes, mais uniquement pour ce qui concerne le prix de l'immobilier (au plus bas). Dans la plupart des autres domaines, notre ville est (encore hélas) en queue de peloton.
L'UMP s'est émue de bilans aussi élogieux sur notre pauvre ville, et n'en croyait évidemment pas une bribe, pas plus que le Front National d'ailleurs. Sait-on toutefois qu'avant le sinistre Maurice Vincent, il y avait une majorité UMP à Saint-Etienne, où se succédaient depuis des années, des équipes UMP, PC, PS ?
Bien que cette page dans la Tribune ait la vertue de remettre les pendules à l'heure pour ce qui concerne les dossiers trompeurs de certains médias nationaux, elle nous laisse un goût un peu amer.
En effet, dans l'article en question, on évoque divers points de vue, dont celui de Madame Peycelon (ex-adjointe UMP), mais surtout pas l'opinion du Front National. Notre mouvement est laissé dans le plus total Black Out médiatique. Comme s'il n'avait pas d'existence. Lui qui depuis longtemps dénonce les incohérences des majorités successives et co-responsables à Saint-Etienne.
Nous ne voulons pas croire à une quelconque connivence entre les médias locaux et les partis de l'établissement. Cependant, force est de constater que le Front National, qui se développe de manière exponentielle dans la Loire (de nombreuses communes ont dépassé les 40% de votes en notre faveur lors des dernières législatives), voit trop souvent son avis laissé de côté, la presse locale ne s'en faisant pas l'écho. Il aura fallu trois frontistes gravement blessés lors des commémorations du 11 novembre 2012, pour obtenir une page entière dans le Progrès d'hier... Article dans lequel étaient également interrogés une "antifa", deux socialistes et un communiste. Bref, la parité.
La démocratie exige un autre traitement de l'information et de la politique.
Gauthier, membre du Bureau du Front National de la Loire