- Fête communautaire des enfants ... turcs à Roanne
Publié le 10 Mai 2011
Par un adhérent ligérien
Un regard sur la sobrement intitulée "Fête des enfants" organisée par la communauté turque de Roanne Dimanche 8 Mai à la salle Fontalon de Roanne, (comprenez la fête des enfants turcs mais-dont-l'organisation-ne-souhaite-pas-qu'on-s'aperçoive-qu'il-s'agit-d'une-manifestation-communautaire) nous renseigne sur l'état de santé de ce que l'UMPS local considère comme autant de niches électorales. Et elle se porte bien si l'on en juge à sa fréquentation ou par les aides diverses qui lui sont allouées par l'actuelle équipe municipale, friande de ce genre de génuflexion ripoublicaine.
Alors plutôt que de nous lamenter sur ce communautarisme sûr de lui et dominateur, qui s'épanouit sous nos latitudes roannaises comme ailleurs en France, prenons le temps d'observer ce que produit et ce qu'inspire, un peuple au nationalisme fier et désinhibé, qui même s'il n'est pas chez lui et le reconnait parfois sans aucune gène, rappelle son identité et ses origines à la face d'élus/es pusillanimes et atrabilaires, avec aisance ... et bien sûr, subventions.
Tout d'abord le nationalisme turc n'est pas une légende. Il suffisait de s'inviter à la fête des enfants à la salle Fontalon de Roanne pour constater avec quelle tranquillité s'affiche le drapeau turc au coté du français, avec quelle force les participants applaudissent leur hymne national. Avec quel culot innocent également ils parlent 90% du temps ... en turc sur l'estrade ! Alors même que des officiels se sont déplacés ! L'an passé Madame le Maire de Roanne, Laure Déroche avait elle aussi, dû assister à cette cérémonie en VO ! Nous ne la plaindronS cependant pas car il juste de récolter de temps en temps ce que l'on sème.
Ensuite il est patent que nos élus n'oseraient aucunement adresser la moindre remarque critique à ce nationalisme et ce patriotisme tranquille. Plus encore, cette fierté enthousiaste est célébré par ces pîtres comme ... une preuve de "volonté d'intégration" de la part de nos hôtes ! L'adage selon lequel "La mère des ahuris est toujours enceinte", se vérifie sous nos yeux.
Mais que reprocher à cette communauté lorsqu'on la compare à ce qu'a produit l'idéologie soixantehuitarde ? Sa force ? Son union ? Son affection patriotique ? Son sens de la pudeur ? Son attachement à la transmission d'une tradition ?
Une foule gaie, organisée, des familles unies et saines, un amour puissant de la patrie (même si elle est étrangère) et un sens de la retenue vestimentaire trés ... voilée.
Pourrait on même leur reprocher de profiter des failles de notre époque et de l'esprit de Titanic qui y règne ? Non.
C'est d'abord le spectacle de ces élus qui se pressent, chacun leur année, pour dire combien ils sont heureux de voir tout cet enthousiasme sincère gonfler les poumons et les coeurs franco turcs, qui en réalité, est à se tordre ... (de rire ?)
Pour notre part, la seule chose que nous devons avoir à l'esprit dans ce spectacle crépusculaire et qui laisse à certains un goût de cendre dans la bouche, c'est qu'il est minuit moins le quart, comme le dit souvent Jean Marie Le Pen, autre patriote s'il en est et qui lui ne s'invite pas chez les autres.
Ce qui signifie que le temps nous est compté, vous est compté et qu'il ne nous est pas loisible d'essayer les "solutions" des hypnotiseurs de chalands et autres chasseurs de "cochons de votants".
En 2012 il n'y aura qu'un seul vote lucide.
Rappelons ici ces paroles de Ronsard qui recèlent une vision si prophétique qu'elle en est troublante :
Des Turcs, des Mammelus, des Perses, des Tartares ;
Bref, par tout l'univers tant craint et redouté,
Faut-il que par les siens lui-même soit dompté ?
France, de ton malheur tu es cause en partie ;
Je t'en ai par mes vers mille fois avertie :
Tu es marâtre aux tiens et mère aux estrangers,
Qui se moquent de toi quand tu es aux dangers,
Car sans aucun travail les etrangers obtiennent
Les biens qui à tes fils justement appartiennent."