- Fusillades à Marseille : la colère des policiers
Publié le 3 Décembre 2011
"C'est un mouvement de colère et de protestation face à la montée de la violence. Il ne se passe plus une journée à Marseille sans que l'on parle d'un braquage, d'un règlement de comptes ou d'une fusillade à la kalachnikov", a souligné Fabrice Hiller, secrétaire régional du syndicat Unité SGP Police. "Il faut faire en sorte d'éviter que de telles armes entrent en France, mettre des effectifs sur la voie publique et ne pas permettre qu'un individu déjà interpellé 40 fois (un des malfaiteurs tué par ses complices à Vitrolles, ndlr) se retrouve au milieu d'une fusillade", a-t-il poursuivi.
"Cette affaire (de Vitrolles, ndlr) révèle une très mauvaise répartition des effectifs de la police nationale en France et l'absence de réponse pénale depuis des années", a estimé Yves Robert, responsable régional du Syndicat national des officiers de police, dénonçant aussi un manque de policiers en tenue sur la voie publique dans les quartiers périphériques de Marseille. Parmi la foule, deux élus locaux du Front National suivaient à la trace journalistes et caméras de télévision pour tenter d'afficher leur soutien à la manifestation.
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