- Jean-François Copé, le roi des voleurs, surfe sur la vague FN !
Publié le 26 Septembre 2012
Par Gauthier, adhérent Saint-Etienne : "Un racisme anti-blanc se développe dans les quartiers de nos villes où des individus, dont certains ont la nationalité française, méprisent des Français qualifiés de Gaulois, au prétexte qu'ils n'ont pas la même religion, la même couleur de peau ou les mêmes origines qu'eux."
"Je sais que je brise un tabou en employant le terme de "racisme anti-blanc.""
Merveilleux, extraordinaire, sensationnel... Navrant !
Jean-François Copé a découvert le racisme anti-blanc en 2012. Il brise un tabou. Un tabou brisé par le FN depuis 1972 et déjà dénoncé bien avant par Jean-Marie Le Pen, son actuel et historique président d'Honneur.
40 ans de retard... Mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ? Cependant il sera difficile de ne pas répéter, de ne pas rabâcher à nos électeurs qui est Jean-François Copé et pourquoi il tient des propos aussi "extrémistes, fachistes, racistes !" (sic !) Nous espérons très sincèrement que la LICRA et SOS Racisme dénonceront la folie de ce petit Hitler du 16ème arrondissement !
Trêve de plaisanterie. Le problème avec cet algéro-roumain de nationalité française, parfait exemple de la république laïque et métissée, c'est que tout ce qu'il entreprend, ce n'est non pas parce qu'il a des convictions, mais bien parce qu'il est un homme d'intérêts, de pouvoir. Ainsi il a passé sa vie à se battre contre le Front National, il a toujours fait partie de ceux qui dénigraient dès qu'ils le pouvaient le parti de Jean-Marie Le Pen, puis de Marine, par des communiqués, de petites phrases assassines lâchées dans les médias complices, son rictus éternel et sournois comme marque de fabrique.
Il a été l'une des premières victimes d'une triangulaire face au Front National en 1997, son UMP a été victime du Front National lors des dernières élections présidentielles, puis lors des législatives, il n'aime pas le Front, mais il l'a compris, il a compris que la stratégie suivie jusqu'alors n'était pas la bonne face à l'ambition qu'il affiche.
Il n'a plus le choix, il doit retourner sa veste ou abandonner la politique. Qu'à cela ne tienne, retourner sa veste, c'est dans ses gênes... Cracher sur le Front National, cracher sur la patrie, "la tradition, bref, tout ce qui est franchouillard" pour ne pas reprendre les propos de Bernard-Henri Lévy, ça ne fonctionne pas, il a perdu beaucoup de temps et s'est enfin décidé à tout faire pour récupérer des voix, seulement des voix, il veut le vote, il veut le mandat, il veut le statut, il veut le pouvoir.
Le reste n'étant que secondaire. Le reste, les Français, la France...
Il ne réussira pas. Parce que les gens, aujourd'hui, ont ouvert les yeux. Ils savent que le kärcher de Sarko n'était qu'un mensonge, ils savent que le référendum européen n'est qu'une imposture que l'on nous impose, ils savent que les immigrés d'Afrique du Nord et d'Afrique sub-saharienne n'ont jamais été aussi nombreux et facilement naturalisés que sous Nicolas Sarközy, ils savent que pour vous M. Copé, il est "normal" qu'il n'y ait que deux députés FN (sur 577) alors que nous sommes la troisième force politique du pays et le seul parti de l'opposition. Il y a tellement d'exemples qu'il vaut mieux faire bref. Les Français savent. Nous savons qui vous êtes.
Votre "droite décomplexée" M. Copelovici, puisqu'il s'agit du nom que vous devriez porter aujourd'hui s'il n'avait pas été francisé, nous n'y croyons pas, elle n'est qu'un feu de paille comme cela a été le cas en 2007. Seul le Front National a abordé ce sujet en brisant de réels tabous et il continuera à le faire envers et contre tous, sur tous les sujets. Tous. Vous savez pourquoi M. Copelovici ? Parce qu'un électeur curieux et donc informé, un électeur qui sait, jamais ne pourra voter pour vous.