- Le Brésil a refusé dans l'immédiat d'alimenter les caisses du Fonds monétaire international
Publié le 6 Décembre 2011
Christine Lagarde, en voyage au Brésil en fin de semaine dernière, n’aura pas récolté l’argent nécessaire au Fonds monétaire international pour aider l’Europe. Le Brésil, à l’instar de la Chine, prêteur frileux pour le moment, a décidé d’entrer en négociations.
Le pays, huitième puissance économique mondiale, veut désormais se positionner en tant que puissance émergente qui peut se permettre d’influencer, voire d’inverser, les flux de financement. Sa volonté de s’affirmer passe par le souhait d’obtenir une place plus importante (en compagnie des autres pays des BRICS) au sein des institutions internationales, y compris au siège du FMI, à Washington. Il s’agit pour sûr d’un juste retour des choses et aussi d’une volonté d’avoir sa place à la table des négociations, notamment pour minimiser les risques de contagion tout en s’assurant que la zone euro fera les efforts nécessaires au préalable.
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