- Louis Aliot : "Médiapart a pondu un oeuf pourri puant la haine !"
Publié le 19 Juillet 2013
Par
Louis Aliot, Vice-président du Front National
Médiapart a pondu son oeuf ! Un oeuf pourri puant la haine et la vindicte, utilisant des arguments faciles, sans préciser, ni l'historique, ni le statut des assistants parlementaires, ni mêmes les qualifications du mis en cause, allant par là-même titiller ce qu'il y a de plus malsain dans l'espèce humaine, la jalousie.
Le but recherché, nuire, salir, discréditer. Avec Médiapart, pas de droit de la défense, ni d'explication d'aucune sorte et même si le parlement européen a classé le dossier sans suite en raison de sa légalité, l'accusation gratuite sert de bouillie aux nouveaux procureurs du système. Un phénomène de meute médiatique auquel il faut s'habituer et dont Jean-Marie Le Pen ou récemment Marine, en ont beaucoup fait les frais. D'ailleurs, lorsque j'ai eu la journaliste en ligne, elle utilisait plus le ton du procureur que du journaliste, puisque mes explications n'étaient là que pour agrémenter un réquisitoir déjà prêt.
Xavier Bertrand avait parlé de "méthode fascite". Je me demande s'il n'avait pas un petit peu raison... De ce point de vue-là, Médiapart s'inscrit dans une longue tradition de journaux de délation et tente en cette circonstance de profiter du semblant de crédibilité que lui a procuré l'affaire Cahuzac et d'attaquer un parti politique qui n'a jamais participé aux magouilles de la Ve république dans lesquelles les socialistes, communistes ou anciens trotskystes ont beaucoup trempé.
Mais pour une information valide, combien d'informations erronnées ? Qui ne se souvient pas de l'été 1991, où Plénel signa un article sous le titre "Un scandale à Panama" alors que sa source était fausse ? Plénel déjà... Qui ne se souvient pas du livre La face cachée du Monde ou "le quotidien de référence" est largement mis en cause tant dans ses méthodes que dans l'opacité financière de son fonctionnement "pour un quotidien toujours prompt à donner des leçons de transparence" ? Plénel toujours...