- Lyon capitale du viol

Publié le 27 Mai 2011

 

Communiqué de Paul-Alexandre Martin, membre de la Direction nationale du FNJ

 

Après la gare Lyon Part-Dieu ce mois-ci, ce sont cette fois-ci les toilettes d’une boîte de nuit qui servirent de lieu abritant les violeurs d’une jeune fille, au cours d’une soirée étudiante. La jeune femme, âgée de 19 ans, subit les sévices de son agresseur dans les toilettes réservées aux femmes pourtant surveillées par un agent de sécurité, comme l’indiquent les organisateurs et la presse.

Le Front National de la Jeunesse s’offusque que ces évènements, nombreux dans le Rhône au mois de mai, ne fassent pas l’objet d’une réflexion sérieuse du préfet de police qui ne peut que constater l’échec des politiques visant à lutter contre l’insécurité et qui se traduisent par des échecs successifs et chroniques.

Le FNJ dénonce également l’attitude de certaines universités qui prennent à la légère l’organisation de soirées étudiantes de ce type où la débauche est la seule règle et où les pleins pouvoirs sont laissées aux corporations étudiantes dont l’irresponsabilité de certaines est connue de tous. La preuve en la matière où l’on apprend que 2.400 personnes étaient présentes sur le campus de la Doua à Villeurbanne, sans que les moyens de sécurité adéquats y soient associés, comme le révèle cette affaire.

 

Le FNJ continuera à se battre et réclamer des moyens humains, matériels supplémentaires et nécessaires au bon fonctionnement de la Police nationale afin que la sécurité des français, mission régalienne de l’Etat, puisse être assurée. Cela suppose d’ores et déjà l’arrêt immédiat du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Le Front National de la Jeunesse réclame également qu’un contrôle sévère soit exercé par les universités sur les associations étudiantes, à qui l’on laisse la liberté d’organiser des soirées de ce type au sein des campus universitaires. En cas de manquement à cette obligation, le Ministère de l’enseignement supérieur doit palier aux carences des universités et ordonner la dissolution des associations étudiantes se devant d’assumer ce genre de débordements.