- Mendicité et trotskisme : le NPA a besoin d'un million d'euros
Publié le 14 Août 2013
L'anticapitalisme qui manque de capital... Une contradiction qui était largement débattue avant, mais qui ne choque plus maintenant.
Philippe Poutou, symbole de l'immigrationnisme, ou comment passer du statut d'ouvrier à celui de rom : "On a des problèmes financiers parce qu'on n'a plus le financement public suite à nos petits scores aux dernières législatives."
Les révolutionnaires qui survivent grâce aux fonds publics. Se rendent-ils compte que parmi les contribuables qui alimentent les caisses de l'Etat et donc leurs caisses, se trouvent bon nombre de capitalistes, et pire encore, ceux qu'ils appellent "fachos", les membres du Front National ?
La solidarité du bobo (ne pas confondre avec le bonobo, singe congolais de petite taille) s'arrête à la fermeture éclair de son porte-monnaie... La guerre froide étant terminée, la CIA ne finance plus les partis troskistes, elle préfère financer directement les terroristes (Egypte, Tunisie, Libye, Syrie...)
Bref, deux solutions pour nos révolutionnaires en peau de lapin(e) du NPA : se rapprocher des Saoudiens et leurs amis Qataris... Ou faire l'aumône auprès des antifas (ahahah) et des journaleux du Canard enchaîné... Avec leurs avantages fiscaux, qui sait s'ils ne donneront pas une petite pièce...