- «Notre argent fond plus vite que les glaciers» Nicolas Lecaussin
Publié le 3 Mars 2010
Il précise que le célèbre GIEC entretient 2.000 chercheurs sur le climat, que la France figure parmi les principaux contributeurs – n’a-t-elle pas l’habitude d’un tel comportement ? –, mais que la Grande-Bretagne ne donne plus un seul euro depuis trois ans.
Rappelons l’information du Canard Enchainé ( 9 décembre 2009), selon laquelle M. Nicolas Sarkozy s’était livré à une « envolée le 7 décembre devant des conseillers : « On va à Copenhague pour gagner. C’est un tournant pour le monde. On fait de l’historique (sic). Dans un siècle, on se souviendra de ce sommet et dans les livres d’histoire, on dira que la France a joué un grand rôle ».
La France emprunte pour prêter :
Hélas, oui ! Deux exemples : premièrement, nos dirigeants continuent de chercher à présenter habilement la « taxe carbone », une taxe bien française qu’ils ne pourront imposer ni à nos voisins, ni à la Chine, ni aux Etats-Unis, mais si facilement à leurs contribuables, alors qu’est annoncée pour le 1er avril une hausse de 9% du gaz.
Deuxièmement, la France emprunte, et va encore emprunter des milliards d’euros, dont le premier emploi consistera à prêter une partie de cet argent. L’Agence Pour le Développement, l’APD, agence française, dont nous vous avons déjà décrit la générosité, prête 185 millions d’euros au Mexique « pour lutter contre le changement climatique » (Le Figaro du 15 février 2010).
Ce prêt, signé à l'occasion de la visite au Mexique du Directeur Général de l'AFD, Jean-Michel Severino, vise à soutenir la politique du pays en matière de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, « traduite par la publication d'une Stratégie nationale de changement climatique et l'élaboration d'un Programme Spécial pour le Changement Climatique 2009-2012 (PECC) ».
Source : extrait des 4 vérités hebdo