- Parrainages : les pressions commencent

Publié le 20 Avril 2012

Au Parti Socialiste :

" La direction nationale du Parti Socialiste a engagé une procédure d'exclusion contre le maire d'un village de Haute-Garonne ayant accordé son parrainage à Marine Le Pen pour la présidentielle (...) On peut faire beaucoup de choses au nom de la démocratie mais je ne vois pas comment garder comme camarade un maire, Jacques Saint-Martin, apportant son parrainage à la candidate du Front national"

Et au MPF, avec ce communiqué de François Barrière, responsable du MPF Puy-de-Dôme :

"François Barrière Président du MPF du Puy-de-Dôme est très surpris d'apprendre par la presse le parrainage du secrétaire général du MPF Patrick LOUIS à la candidature de Marine Le Pen.
Pour lever toute ambiguïté, le Mouvement Pour la France (de Philippe de Villiers) du Puy-de-Dôme annonce qu’il apporte dès le premier tour son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle (...)"

Pourtant, Patrick Louis avait expliqué sa démarche d'élu, et non de membre d'un parti, de manière très claire :

"Trois jours avant le dépôt officiel, Bruno Gollnisch, pour lequel j’ai une certaine estime, m’a appelé. Il m’a dit que Marine Le Pen n’avait pas les 500 signatures requises. Après réflexion, je lui ai remis le soir même. Je me suis dit que cela aurait été un déni de démocratie si elle n’avait pas été candidate. Je comprends qu’un élu UMP ou PS ne puisse pas donner sa signature. Mais un non inscrit comme moi peut le faire. Apporter son parrainage devrait être obligatoire"

Ces réactions montrent bien la nécessité de revoir le système en autorisant, par exemple, deux ou trois parrainages par élu ou en élargissant aux conseillers municipaux les élus autorisés à parrainer...

Philippe Carhon le salon beige