- Procès du racisme anti-Blancs reporté : le président de la Licra tente de désamorcer l'affaire !
Publié le 27 Octobre 2012
Alain Jakubowicz*, Président de la Licra (photo) : "Ce phénomène existe, fort heureusement il n'est pas courant. Tout est une question de sémantique. Est-ce du racisme ou un ressentiment anti-français ? Evidemment cela ne doit pas être mis en miroir du racisme dit "traditionnel", tel que nous le connaissons et contre lequel nous luttons depuis des décennies. Fort heureusement nous n'avons pas connaissance que des Français ou des Blancs se voient interdire l'accès à des boîtes de nuit, un logement ou un travail parce qu'ils sont Blancs ou français."
Quant à Me Nadia Moutchou, avocate de la Licra, selon elle, "il ne faut pas faire du racisme anti-Blancs, un stéréotye, on parlera plutôt de ressentiment anti-français parce qu'il ne s'accompagne pas de formes de discrimination et d'oppression qu'on rencontre dans d'autres formes de racisme."
Voilà des propos qui semblent pour le moins incohérents, à l'heure où le Premier ministre Manuel Valls, et le président de cette même association, M. Jakubowicz, appellent à sanctionner l'antisionisme avec la même vigueur que l'antisémitisme. C'est-à-dire qu'en France, le racisme anti-Blancs est minimisé, voire déclaré inexistant en tant que tel, tandis que pour une infime partie de la population, ce sera "Tolérance zéro ?"
C'est la première fois que la Licra se porte partie-civile dans une affaire de racisme anti-Blancs. Le MRAP et SOS Racisme, ont refusé de s'associer à ce type d'affaire. Ces deux associations, qui vivent de nos impôts pour mieux, nous français, nous poignarder dans le dos, considèrent que le racisme anti-Blancs, est "un avatar, une réaction au racisme anti-noir ou anti-maghrébin et déplorent par ailleurs que le phénomène soit utilisé politiquement."
Bienvenue au sein de notre "République du deux poids deux mesures !"
*Rappelons que M. Jakubowicz, alors qu'il était adjoint au maire de Lyon, Michel Noir, avait fait voter une subvention de plus d'1.500.00,00 francs pour payer ses frais d'avocat...