- Saint-Etienne : Gilles Artigues ou le clientélisme au service du communautarisme
Publié le 3 Novembre 2014
Communiqué de Gabriel de Peyrecave, Président du groupe Front National à la mairie de Saint-Etienne
Au nom de la laïcité, et de la même manière que le voile a été banni de nos écoles, les Stéphanois de confession musulmane doivent accepter de revoir certains fondamentaux religieux. Gilles Artigues, adjoint au maire, dans Le Progrès du 13 septembre 2014, abordait un sujet qui nous tient à coeur et déclarait "travailler à l'extension du carré musulman." Il réitérera ses propos dans Le Progrès du 29 octobre 2014.
Nous lui rappellerons l'article 28 de la loi de séparation entre les Eglises et l'Etat qu'il est "interdit d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions."
En clair, seules les tombes et les monuments funéraires ont le droit d'afficher la religion du défunt MAIS PAS les parties communes du cimetière. La création d'un carré à proprement parlé "musulman" où ne pourraient pas être enterré un Chrétien - ou un juif - est donc contraire à la loi. Envisager l'extension de ce carré est dans la continuité de ce raisonnement de soumission communautariste.
D'autant que toutes les tombes musulmanes doivent être tournées vers La Mecque, ce qui, si j'ose dire "mettrait un peu le souk" dans nos cimetières majoritairement chrétiens.
Aussi, M. Artigues a précisé, toujours dans Le Progrès que les musulmans exigeaient une place de cimetière par défunt. Ce qui, pour des raisons évidentes de places disponibles, n'est PAS acceptable.
Si nous ne reviendrons pas en arrière concernant les carrés musulmans déjà nombreux dans les cimetières stéphanois, nous rappelons que le groupe Front National s'oppose dans la vie comme dans la mort à la communautarisation ! Par contre, tout comme certains souhaitent un signe distinctif sur leur sépulture (croix ou autres), nous ne voyons pas d'objection à ce que les sépultures musulmanes se singularisent, et nous proposons-même, dans la mesure du possible, que les sépultures vides orientées vers la Mecque leurs soient réservées.
Nous ne faisons nullement confiance à ceux qui se sont soumis aux exigences de groupes de pressions qui ont abouti à un compromis évolutif et dont M. Artigues s'est fait le porte-parole, DANS L'IRRESPECT TOTAL des lois de la "République indivisible, démocratique, laïque et sociale."
Morts ou vivants, nous ne formons qu'une seule communauté, la communauté nationale. Prenons garde aux tentatives de nous diviser jusque dans l'au-delà !
Gabriel de Peyrecave