- Sordide exécution d’un jeune homme à Villepinte : la coupable inaction du pouvoir

Publié le 11 Avril 2011

Communiqué de presse de Marine LE PEN

 

L’atroce exécution d’un jeune homme sous les yeux de sa famille ce matin à Villepinte démontre par l’horreur le franchissement d’un nouveau cap dans les pratiques violentes de type barbare.

 

Sûrement lié au trafic de drogue d’après les premiers éléments de l’enquête, cet assassinat révèle le développement d’une véritable mafia de la drogue, qu’on a laissé s’installer dans nos quartiers. Cette mafia impose la loi de l’ultra violence, du silence et du règlement de compte. Elle prospère sur le terreau de la drogue, plus fertile que jamais.

Le Front National depuis longtemps tire la sonnette d’alarme au sujet de la drogue. A l’origine d’une large partie de la délinquance (cambriolages et vols à main armée notamment), le trafic de drogue n’est pas considérée par une priorité par le pouvoir en place, alors que tous les indicateurs montrent qu’il explose.

N’ayant jamais rien tenté contre un phénomène qui se généralise à nos villes, nos banlieues et nos campagnes, le gouvernement Sarkozy ne fait rien, si ce n’est réduire chaque année les effectifs de la police et de la gendarmerie (-16 000 postes depuis 2005).

Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande qu’enfin le pouvoir agisse pour que l’épouvantable drame de Villepinte ne puisse plus se reproduire. Il est le fruit de l’inaction coupable de nos dirigeants politiques, Messieurs Sarkozy et Guéant en premier, aux manettes de la lutte contre l’insécurité depuis neuf ans.

 

Halte aux discours ! C’est une véritable guerre qu’il faut livrer à la drogue dans notre pays.

Le trafic, mais aussi la consommation aujourd’hui tolérée, doivent faire l’objet d’une très sévère répression. A cette fin, la police et la gendarmerie doivent bénéficier de moyens renforcés, et recevoir des ordres clairs et sans faiblesse.

Marine Le Pen demande que, dès aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur annonce la remise en cause de la prochaine vague de suppression d’effectifs de policiers et gendarmes.