- Le Conseil Français du Culte Musulman contre la mention de la religion en cas d'agression...

Publié le 20 Juillet 2012

http://static.lexpress.fr/medias/37/1-religion-islam-cfcm_40.jpg- Mohammed Moussaoui (photo), le président du Conseil Français du Culte Musulman a indiqué aujourd'hui, qu'en cas d'agression, il ne faut pas que soit mentionnée l'appartenance religieuse de l'agresseur, ceci afin d'éviter les généralisations. 

"Les agressions émanant d'imbéciles existent, la probabilité pour que l'agresseur soit musulman n'est pas nulle. je pourrais en dire autant pour les juifs, pour les catholiques, les protestants. Il ne faut pas confondre des jeunes qui peuvent être désoeuvrés et qui commetraient un acte délictueux, inacceptable, avec l'ensemble des jeunes, et il ne faut pas que leur origine soit mise en avant et que des généralisations quelquefois approximatives soient faites", a ajouté M. Moussaoui.

Après son entretien avec l'Elysée, le président du CFCM a ajouté que "François Hollande avait été très à l'écoute." Nous n'en doutons pas.

Dans ce cas, essayons de traiter l'information comme le souhaiterait ce cher M. Moussaoui. Prenons pour exemple le cas de ce fait-divers survenu aujourd'hui :

"Le conseiller municipal délégué aux relations avec la jeunesse de Fos-Sur-Mer (Bouches-du-Rhône) a été jugé cet après-midi pour avoir exercé un chantage au sida sur une de ses anciennes partenaires. Après avoir eu des relations non-protégées avec la jeune fille, l'homme âgé de 29 ans, lui a fait croire qu'il lui avait transmis le sida etc."

L'article s'arrêterait donc si brièvement ? Cet homme s'appelle Farid Touati. Peut-être devrions-nous lui donner un prénom fictif, non-musulman, pour mieux noyer le poisson et ne pas faire d'amalgame ? Dans ce cas-là, appelons-le Dominique (rien à voir avec DSK..), et faisons ce que font depuis longtemps les principaux quotidiens français (cf Le Monde : Souleymane, l'assassin du petit breton Kylian, a été subtilement renommé Dimitri) sans avoir attendu l'avis de M. Moussaoui.

Au Front National de la Loire, nous appelons cela de la désinformation, et jamais nous ne nous soumettrons à ces agents du système.